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COVID-19 : quelle situation au début du mois d’août ?

Alors que l’épidémie s’était apaisée à la fin du printemps, le coronavirus revient de plus belle en ce milieu d’été. Avec une incidence en pleine augmentation, plus importante que le nombre de personnes dépistées, c’est tout particulièrement la tranche d’âge des 20 – 30 ans qui est sujette aux infections en France. Une nette augmentation au niveau national du nombre de nouvelles hospitalisations, qui va de pair avec une hausse du nombre de clusters dans le pays. En effet, selon le site de Santé Publique France, les Français ont pour une grande partie délaissée les gestes barrières, bien que le port du masque soit désormais obligatoire dans les lieux publics clos.

Taux d’incidence en Marne, en Haute-Marne et en Meuse

Le taux d’incidence correspond au nombre de tests positifs pour 100 000 habitants. Il se calcule de la manière suivante : (1000 multiplié par le nombre de cas positifs), divisé par  le nombre d’habitants.
Avec 338 sites de prélèvements des tests RT-PCR, dont 20 en Meuse, 18 en Marne et 9 en Haute-Marne, la région Grand Est connait un taux d’incidence de 6,7 et un taux de réalisation de tests de 742 pour 100 000 habitants. Ce sont donc 283 personnes en Meuse, 112 personnes en Haute-Marne et 321 personnes en Marne, qui ont été identifiées comme positives à la covid-19, pour un total de 4 671 cas dans la région.

Si la France métropolitaine est une zone entièrement verte, les indicateurs disponibles sur le site du gouvernement montrent que la région Grand Est, notamment en Meurthe-et-Moselle et dans les Vosges, connaît un taux d’incidence supérieur à la moyenne nationale (11,23 pour la Meurthe-et-Moselle et 12,24 dans les Vosges). En Haute-Marne, ce taux est de 2,36. Il s’élève à 1,65 en Meuse, et à 7,1 en Marne.

Hospitalisations et décès

Depuis le 1er mars 2020, 90 personnes sont décédées de la covid-19 à l’hôpital en Haute-Marne, 267 en Marne et 103 en Meuse. Actuellement, 71 personnes positives au virus sont hospitalisées en Marne, 3 en Meuse et aucune en Haute-Marne.

Appliquons les mesures barrières

Il convient donc de continuer à respecter les gestes barrières pour éviter un nouveau pic épidémique. C’est ce que souligne d’ailleurs l’ARS Grand Est : “La période estivale ne doit pas être synonyme d’un relâchement dans le respect des gestes barrières. Ils doivent rester des réflexes que nous continuons à appliquer dans notre vie quotidienne.”

© Image communiquée par l’ARS Grand Est.

 

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