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De nouveaux tests salivaires pour détecter la Covid-19 vont bientôt être déployés

Après avoir retroussé le nez, va-t-on aussi tirer la langue ? Le vendredi 18 septembre, la Haute Autorité de Santé a donné son feu vert concernant l’utilisation de tests salivaire. Même si le test nasopharyngé reste en vigueur.

Quels sont les avantages du test salivaire ?

Un prélèvement salivaire se fait dans la bouche avec un écouvillon ou bien en crachant dans un tube. Une méthode moins désagréable pour le patient qu’un dépistage par le nez. « Ce test va être déployé, car cela permet un dépistage plus massif et plus rapide que les tests RP-TCR », précise Cédric Cablan, délégué territorial de l’ARS Meuse. « On n’est pas sur un test diagnostic, mais vraiment sur un test dépistage »

À qui s’adressent-ils ?

Pour l’instant rien n’a été officiellement défini. Pour savoir qui pourra en bénéficier, et dans quelles conditions, il faut attendre l’arrêté gouvernemental qui en fixera les modalités. Cependant, il semblerait que les premières personnes concernaient pour ces tests seront les enfants ainsi que la personne âgée « C’est difficile de réaliser un test RP-TCR sur les enfants, c’est assez invasif. De plus, chez les personnes âgées, ce n’est pas toujours de facile de le réaliser » souligne Céline Prins, déléguée territoriale adjointe.

Quelles sont les limites du test salivaire ?

Il faut savoir que le virus est moins présent dans la salive que dans le nez. Le test salivaire se montre ainsi moins fiable : 75 % environ contre 95 % pour le test nasal. « Pour détecter la Covid-19, il faut qu’il y ait une très grosse dose de virus. Ce qui veut dire que si vous êtes asymptomatique, a priori vous avez une charge virale moins importante, le virus sera moins détectable par cette méthodologie » avance Cédric Cablan. Le prélèvement par le nez reste donc le test de référence pour détecter la présence du virus dans l’organisme.

Les tests salivaires devraient voir le jour prochainement même si, « aujourd’hui en Meuse, notre capacité de test RP-TCR n’est pas saturée. Nous allons donc réfléchir dans les jours à venir avec les laboratoires, à comment mettre en place ces tests, si c’est avec des centres de dépistage ou bien seulement une alternative », conclut Cédric Cablan, délégué territorial de l’ARS Meuse.

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