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Un barisien condamné à 13 mois de prison ferme pour revente d’héroïne

Un jeune barisien de 22 ans vient d’écoper d’une condamnation de 18 mois de prison, dont 5 avec sursis, pour la vente, en moins de trois mois, de 700 grammes d’héroïne.

Le casier du prévenu est, déjà, bien garni. En effet, depuis 2015, il cumule neuf mentions pour divers faits, dont : conduite sans permis, vols, escroqueries, violences et usage de produits stupéfiants. Cependant, l’individu avait, tout de même, recouvré sa liberté au mois de juin dernier.

L’homme a commencé par consommé du cannabis à l’âge de 14 ans. C’est durant l’été qu’il a fait le choix de se rapprocher d’un fournisseur pour devenir consommateur-revendeur en bénéficiant d’un large réseau de contacts. Le 26 octobre dernier, une patrouille de policiers l’a interpellé alors qu’il se trouvait dans un square. Le prévenu a tenté de dissimuler les 20 grammes d’héroïne, qu’il avait sur lui, en cachant le paquet dans son pantalon ; avant d’essayer de s’enfuir.

Les services de l’ordre ont mesurer l’étendu des produits, dont ceux de “coupe”, en la possession du jeune homme grâce à la perquisition faite à son domicile. La fouille du contenu du téléphone portable de l’accusé a permis à la Police de prendre conscience de l’importance de la toile au sein de laquelle le jeune homme se trouvait intriqué.

L’accusé a, ensuite, été placé en garde à vue pendant 72 heures. Un temps mouvementé durant lequel il a mis le feu à une couverture, placée dans sa cellule, ce qui a provoqué son transport aux urgences hospitalières pour y subir un examen de contrôle. À son retour, l’homme s’est montré particulièrement agité et a essayé de fuir sur le parking. Les policiers ont failli avoir recours au taser pour le stopper, après toutes ces péripéties, alors qu’il se frappait violemment la tête contre les murs du commissariat.

Nos confrères de l’Est Républicain rapporte que le jour de son procès, le jeune barisien, qui travaille en tant qu’intérimaire de manière hebdomadaire, a déclaré à la présidente du tribunal :

” La pression psychologique était trop forte ! Je regrette vraiment ce qui s’est passé. “

Cette condamnation est révélatrice d’une problématique majeure du territoire meusien qui se trouve, du fait de sa position limitrophe vis-à-vis de pays comme la Hollande, en posture de plaque tournante idéale pour les trafiquants.

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