Les Aciéries Hachette et Driout en redressement judiciaire, coup dur pour l’industrie bragarde

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L’avenir de cette entreprise centenaire, symbole du patrimoine industriel bragard, est désormais suspendu aux décisions qui seront prises par les administrateurs judiciaires.
L’avenir de cette entreprise centenaire, symbole du patrimoine industriel bragard, est désormais suspendu aux décisions qui seront prises par les administrateurs judiciaires.

Les Aciéries Hachette et Driout (AHD), acteur historique de la métallurgie à Saint-Dizier, ont été placées en redressement judiciaire le 3 décembre par le tribunal de commerce de Dijon. Cette mesure concerne les 280 salariés de l’entreprise, propriété du groupe CIF basé à Bussy.

Des difficultées financières

Confrontée à des difficultés économiques croissantes, la direction d’AHD a sollicité cette procédure pour préserver l’activité et les emplois. Le redressement judiciaire permet d’ouvrir une période d’observation, offrant un cadre pour redéfinir une stratégie de relance.

Le groupe CIF, propriétaire des Aciéries, a souligné que cette démarche vise avant tout à protéger l’entreprise et ses collaborateurs face à une conjoncture défavorable. Un nouveau plan de redressement sera examiné dans les semaines à venir.

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Clémentine Coppola

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