La production de miel tourne au ralenti

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Notre territoire n’y échappe pas : la production de miel tourne cette année au ralenti, à cause du mauvais temps, les abeilles sont moins sorties de leur ruche et ont donc moins produit. Une perte qui engendre une diminution des stocks de miel mais pas que. Les apiculteurs doivent nourrir leurs abeilles pour éviter qu’elles ne meurent de faim.
Notre territoire n’y échappe pas : la production de miel tourne cette année au ralenti, à cause du mauvais temps, les abeilles sont moins sorties de leur ruche et ont donc moins produit. Une perte qui engendre une diminution des stocks de miel mais pas que. Les apiculteurs doivent nourrir leurs abeilles pour éviter qu’elles ne meurent de faim.

Des ruches dépourvues de miel et une production qui tourne au ralenti. Le constat est inquiétant pour Benjamin, apiculteur depuis trois ans à Nomécourt, en Haute-Marne. La pluie et les basses températures, de ces dernières semaines, n’ont pas permis à ses abeilles de butiner correctement. Un peu plus loin dans une autre ruche, les apidés produisent du miel mais en petite quantité. 

Les abeilles meurent de faim 

Habituellement, ces insectes pollinisateurs consomment leur propre miel. Mais cette année, ce jeune apiculteur doit, par moments, les nourrir afin d’assurer leur survie. À 21 ans, ce passionné s’occupe d’une quarantaine de ruches. Chacune comptabilise 15 000 à 60 000 abeilles

Vers une meilleure année ? 

En 2023, la récolte française de miel s’est élevée à environ 20 000 tonnes. Benjamin espère que sa production sera meilleure, l’année prochaine, pour augmenter ses stocks et par la suite, les vendre sur des marchés.

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Nicolas Fontaine

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