Saint-Valentin : période riche pour les fleuristes, quel impact pour la planète ?

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Symbole intemporel de l’amour, la rose reste la star incontestée de la Saint-Valentin. Chaque année, les fleuristes voient affluer de nombreux clients à la recherche de ce geste romantique. Pourtant, derrière son apparente simplicité, la rose cache un impact écologique important, puisqu’elle est souvent importée de pays lointains.
Symbole intemporel de l’amour, la rose reste la star incontestée de la Saint-Valentin. Chaque année, les fleuristes voient affluer de nombreux clients à la recherche de ce geste romantique. Pourtant, derrière son apparente simplicité, la rose cache un impact écologique important, puisqu’elle est souvent importée de pays lointains.

Chez cet artisan fleuriste, l’évènement le plus important de l’année se prépare. Chaque année, la Saint-Valentin est l’un des moments les plus attendus de l’année. Les clients affluent pour acheter la fleur qui représente l’amour : une rose.

Malgré sa popularité, la rose n’est pas une fleur de saison hivernale. Plantées entre octobre et avril, elles éclosent généralement entre mai et septembre. Pour être vendues en février, les roses doivent être importées d’autres pays. Selon le site Reporterre, 60 % d’entre elles viennent du Kenya ou d’Équateur, où elles sont coupées et transportées à bord d’avion-cargo réfrigéré.

Un impact écologique important

Malgré l’impact écologique, la rose reste la fleur la plus vendue en France à cette période. Des alternatives écologiques et locales sont possibles pour acheter des fleurs de Saint-Valentin. Par exemple, offrir des fleurs de saison comme la tulipe, des plantes éternelles plutôt que des fleurs fraîches ou se fournir chez son fleuriste local.

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